PREVOYANCE |
Acceuil Prévoyance |
L'édito santé pour l'adhérent
FORCE OUVRIERE |
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Gros risque: Capramicate |
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Mercredi 11 Aout 2010 |
L'édito du trésorier de la MESE |
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Solidarité, socialement responsable ?
Ces thèmes redeviennent à la mode et on les croise de plus en plus souvent au travers des médias.
Est-ce lié à la crise ? Ou alors à une prise de conscience collective en réaction au développement d'une société de plus en plus individualiste ?
A la Mese, la solidarité fait partie des valeurs intrinsèques. Nos « anciens » l'avaient prévue dès l'origine et cette valeur a été renforcée au fil du temps. Pour prendre quelques exemples, la Mese met en oeuvre un système de solidarité intergénérationnelle. Une part des cotisations des actifs peut contribuer à l'équilibre du régime des retraités. La limite est fixée par accord d'entreprise à 10%.
Côté prestations, là aussi la solidarité s'exprime notamment au travers d'un seul barème. Nombre de complémentaires santé ont des barèmes différents. Vient ensuite s'ajouter le fonds d'aide médicale, destiné à limiter l'impact des restes à charge qui pourraient entraîner un renoncement aux soins.
Enfin, le système de cotisations exprimées en pourcentage du revenu avec ses limites hautes et basses est clairement solidaire. |
En ce qui concerne le « socialement responsable » là-aussi la Mese est actrice.
D'abord par l'ajustement régulier de ses barèmes de prestations afin d'intégrer d'une part les évolutions des techniques de soins et d'autre part de veiller à la maîtrise de la consommation et limiter les surfacturations. La mise en place d'un dentiste conseil pour l'instruction des dossiers lourds va dans le même sens et permet à la Mese de jouer un rôle dans la maitrise des dépenses de santé. Le conseil d'administration a défini une enveloppe à investir dans les organismes mutualistes de soins. Ces organismes sont des acteurs régulateurs de niveaux de prix dans les bassins où ils sont implantés et contribuent eux-aussi à la maîtrise des dépenses de santé.
D'autre part, dans l'objectif d'investissements socialement responsables, la Mese a défini dans sa charte des placements que « les produits actions ne devront pas contenir des sociétés fabriquant des mines anti-personnelles, des bombes à fragmentation, des produits de spéculation sur les matières premières. Les fonds ne devront pas être gérés dans un paradis fiscal. » La commission financière s'intéresse aussi aux fonds de placement dit ISR*. Malheureusement à l'heure actuelle aucune loi, norme … n'encadre la notation de ces fonds et certaines agences de notations appartiennent même aux entreprises qu'elles évaluent !
Ne souhaitant pas tomber dans le piège marketing tendu par les organismes financiers surfant sur la vague du socialement responsable, la MESE n'a pas investi sur ces supports et attend que des règles soient mises en place.
Voilà au travers de quelques exemples l'engagement de votre Mutuelle sur les thèmes de la solidarité et du socialement responsable. Votre conseil d'administration reste attaché à ces valeurs et veillera à les développer.
Alain Billiemaz
Trésorier de la MESE
Correspondant FORCE OUVRIERE à la MESE |
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Mercredi 9 Septembre 2009 |
L'édito du trésorier de la MESE |
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Le monde de la santé mutualiste change
Jusqu’aux premières lois sociales qui ont précédé la deuxième guerre mondiale, les questions de santés étaient prises en charge par la charité ou des organisations mutualistes de différentes professions.
Au fil des épidémies et des guerres, le financement et l’organisation des soins se sont améliorés, basés sur une main d’œuvre volontaire et sur les communautés.
A la sortie de la guerre 1939-1945, la création de la Sécurité Sociale a permis la mise en place d’une organisation nationale, basée sur la double règle :
- tout le monde cotise selon ses moyens,
- tout le monde a le droit à la santé.
Avec les progrès technique, de nouvelles professions de santé sont apparues.
Les organisations sont devenues très professionnelles.
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Le secteur marchand a investi la santé en parallèle à l’arrivée d’appareillages de plus en plus sophistiqués et coûteux et des pôles santés de plus en plus importants.
Nous sommes maintenant dans un fonctionnement, piloté pour parti par des directives européennes, y compris pour les complémentaires santé. Ces directives demandent une gestion avec des réserves financières très importantes et une exigence de compétences très fortes des administrateurs et membres de comités.
Les menaces :
- le tout financier,
- une Sécurité Sociale jugée par certains obsolète,
- une Europe qui décide le niveau maximum des dettes d’états,
- des directives et lois faites pour les grosses organisations (lobbying des assureurs)
Les menaces pour notre mutuelle :
- son équilibre financier mis à mal par une taxe «CMU » qui est passée de 1,75 % du montant des cotisations en 2000 à 5,9% de celles-ci en 2009. L’augmentation de ce début d’année nous retire plus de la moitié de notre résultat,
- son équilibre financier mis à mal par une diminution des adhérents du contrat collectif,
- la professionnalisation très pointue demandée par les réglementations européenne et française.
Les défis pour notre mutuelle :
- garder ses valeurs dans ce tout financier,
- avoir des élus disponibles, engagés, avec les compétences nécessaires et à parcours professionnel gérés au niveau de l’entreprise.
Incertitudes :
- l’avenir de la santé décidé par l’Europe et l’Etat
Notre mot d’ordre :
Progresser dans cet univers financier avec la volonté implacable de défendre les vraies valeurs mutualistes, de solidarité, non commerciales, afin de permettre à nos adhérents de garder une santé digne d’un début de 21me siècle.
Pierre GARNIER
Trésorier de la MESE
Correspondant FORCE OUVRIERE à la MESE |
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Mercredi 14 Janvier 2009 |
L'édito du trésorier de la MESE |
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Gérer en bon père de famille le patrimoine de la Mutuelle
Par raison d’être, une mutuelle santé « petit risque » se doit d’assurer, dans le temps, à ses adhérents, l’accès aux soins en contrepartie d’une cotisation basée sur des critères d’équité.
Elle reçoit de ses adhérents une cotisation qui permettra de régler des soins qui, eux, seront à payer, parfois quelques mois après (soins longs…). Pour ceci, elle est tenue de se doter d’une cagnotte. Pour la MESE ces
« engagements » sont de 2 145 000 €.
Notre mutuelle comme toutes les complémentaires santé, a l’obligation d’avoir des réserves garantissant le paiement des soins même en cas de pandémie ou de crise financière. Dans ce cadre la MESE est tenue d’avoir
6 000 000€ de fonds propres réglementaires, sinon son droit d’exercer lui serait retiré. |
Nous ne voulons pas spéculer et n’être qu’un numéro de compte dans un ordinateur qui lance de façon automatique des ordres de vente et d’achat.
Crise financière ? Le mot est lâché.
Votre mutuelle n’a pas attendu les éclatements de bulles pour gérer en bon père de famille l’argent qu’elle devait mettre de coté. Le conseil d’administration veille et décide des mesures à prendre. Il délègue à 4 administrateurs qui composent la commission financière les études et décisions au fil de l’eau. Ceux-ci rapportent et suivre les consignes des administrateurs à chaque bureau et CA.
Les réglementations AMF, ACAM, SFG –Mutualité veillent aussi à atténuer les risques en imposant aux complémentaires des gardes fous permettant le respect d’une gestion saine de ces placements avec des styles différents (limitation et dispersion).
Malgré toutes les réglementations et obligations françaises et européennes, la commission financière a jugé utile de se réunir 11 fois dans les 6 premiers mois de l’année pour remettre à plat sa politique de placement et les règles d’organisation qui concernent le financier. Le conseil d’administration puis l’assemblée générale de juin ont validé les résultats de ces travaux.
Nous étions très interpellés par l’évolution des produits financiers qui deviennent très sophistiqués et nous permettent plus de saisir le bon sens qui les dirige (En ont-ils vraiment ??).
Nous avons donc travaillé notre « fil conducteur » en créant une charte des placements qui devient notre référentiel.
Il peut paraître simple de dire que les membres de la commission ne donneront pas leur accord pour acheter un produit qu’ils ne comprennent pas. Mais ce n’est pas si évident lorsque l’on voit les pertes enregistrées par les banques qui sont tombées dans le miroir aux alouettes des « subprimes », sans parfois même les deviner dans ces portefeuilles « type monétaire « qui faisaient du rendement.
Nous avons déterminé le couplage optimum pour la mutuelle entre sécurité-liquidité- rentabilité.
Il nous restait à déterminer les critères de choix de banques.
Fort de notre étude, nous avons rencontré 9 banques et avons décidé de contracter avec une troisième qui nous apportait, entre autres, ses outils de calcul de risque et une grande proximité.
Nous rencontrons trimestriellement les responsables de chaque banque chargés de traiter le suivi au quotidien de nos comptes. Bien sur elles nous doivent un rapport sur le passé et nous faire comprendre leur vision du marché à court et moyen terme. Ce sont des petites structures qui nous gèrent, malgré quelles appartiennent à de grandes banques.
Pierre GARNIER
Trésorier de la MESE
Correspondant FORCE OUVRIERE à la MESE
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Jeudi 21 Aout 2008 |
L'édito du trésorier de la MESE |
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2007 aura été une année de maîtrise des consommations par nos adhérents.
Ceci nous a permis d'augmenter de 26% nos fonds propres et d'envisager sereinement le maintien de notre agrément dans le cadre de la réglementation européenne Solvabilité II (Bruxelle oblige les mutuelles à avoir un niveau de fonds propres très important afin de palier à des risques de défaillance).
Dans un marché très concurrentiel et sous la contrainte des directives européennes, les mutuelles devrontt intégrer d'ici 2011 les obligations de la directive Solvabilité 2. |
Solvabilité II nous demande pour son pilier I :
- une marge de solvabilité afin d'assurer la continuité de services. Notre marge est bonne et dans la moyenne des mutuelles françaises. La projection jusqu'en 2012 nous montre une stabilité de celle-ci.
- le scénario "catastrophe" (effondrement du marché boursier pendant 5 ans, grandes épidémies ...), demandé par la Mutualité, est couvert à 140%,
- les règles d'allocations avec les limitations-dispersions sont très largement respectées (7 fois le minimum demandé).
Pour le pilier II, dans le cadre du contrôle interne, nous avons définit :
- une charte des placements financiers ,
- les critères de choix d'une banque,
- les rôles- missions et composition de la commission financière, du groupe d'auditeurs interne, du comité d'audit
-.et revu la gestion des signatures.
Nous avons réalisé les audits des processus placements, cotisations, prestations dans le cadre de
- la gestion des risques,
- la réalisation et optimisation des opérations,
- la fiabilité des informations financières et
- la conformité aux lois et réglementations en vigueur
Bien sûr ceci en toute transparence, avec l'engagement fort des administrateurs et l'accord de nos délégués.
Des plans d'actions spécifiques vont se poursuivre jusqu'en 2011.
Conclusion :
Notre Mutuelle n'a pas pour finalité de faire des profits, aussi nous avons veillé à l'amélioration de nos prestations dès janvier 2008. Le surcoût sera en année pleine de plus de 1million euros. Nous étudions de nouvelles améliorations pour 2009.
Notre vrai souci est de savoir quand et de combien les mutuelles seront amenées à prendre en charge des prestations réglées jusqu'ici par la branche maladie de la SS .
Quelques informations :
1 Evolution des adhérents :
Les effectifs du contrat collectif diminuent régulièrement. Le transfert, lors du passage en retraite de l'adhérent montre une grande fidélité (86%). Nous savons les multiples sollicitations des complémentaires que reçoivent nos adhérents nouveaux retraités. Ce qui n'est jamais dit c'est l'augmentation très forte dès les 65 ans arrivés et ou la modification unilatérale du panier de garanties.
2 Frais de gestion :
Les frais de gestion sont à un taux très bas suite à des remplacements de personnel reportés sur 2008.
3 Evolution des prestations :
Stabilité des 4 postes les plus importants pharmacie- optique- prothèses dentaire et honoraires médicaux en nombre d'actes en coût global.
Les postes hospitaliers- actes de chirurgie- auxiliaires médicaux ont été impactés suite à des évolutions réglementaires (passage à la facturation à l'acte à l'hôpital ...)
4 Evolution des cotisations :
Nous n'avons pas appliqué d'augmentation hors, pour le régime individuel, l'intégration de la revalorisation des retraites de 1,2 % faite en janvier 2007.
Pierre GARNIER
Trésorier de la MESE
Correspondant FORCE OUVRIERE à la MESE |
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Jeudi 31 Janvier 2008 |
L'édito du trésorier de la MESE |
En ce début 2008 vos Représentants, Administrateurs et Délégués vous souhaitent une très bonne santé. Cette santé gardée ou reconquise nous permet de nous centrer sur nos valeurs de vie.
Le monde de la santé évolue très rapidement, que ce soit au niveau économique, réglementaire ou organisationnel.
Le fondement de notre organisation santé, via la prise en charge par la Sécurité Sociale, était d’offrir à tout citoyen, quel que soit ses revenus, un accès aux soins permettant de retrouver la santé.
2006 a vu l’arrivée de la première entorse par l’instauration des forfaits : les premières retenues sur les remboursements de soins par la Sécurité Sociale. Elles étaient un des outils sensés permettre le renflouement du déficit de la Sécurité Sociale.
2008 voit l’instauration des franchises médicales où le malade paie pour soigner d’autres malades. Le gouvernement a fait en sorte que ces franchises ne puissent pas être prises en charge par les complémentaires santé.
Le bouclier sanitaire qui nous est annoncé pour 2009 ou 2010 va plus loin. Il instaurerait une franchise pour tout citoyen ayant un revenu supérieur au RMI. Le montant de cette franchise, avant le premier remboursement, irait de 900 € à 5% du revenu annuel. Dans ce cadre, la Sécurité Sociale ne gérerait plus les remboursements de certains secteurs comme l’optique ou le prothétique dentaire.
Afin de voir un peu plus clair dans ces retenues, voici un résumé qui bien sûr n’est pas exhaustif.
Pierre GARNIER
Trésorier de la MESE
Correspondant FORCE OUVRIERE à la MESE |
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Mardi 1er Janvier 2008 |
Cotisations 2008 inchangées
Améliorations des barèmes en 2008 = protection accrue pour le dentaire, l'optique, la pharmacie
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...Consultez les nouveaux barèmes de la mutuelle
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Les salariés du groupe Schneider Electric SA bénéficient dans le cadre de la Convention d'entreprise d'un régime de prévoyance Petit Risque ( FRAIS DE SANTE ) confié à la Mutuelle d'Entreprises Schneider Electric
LES PRESTATIONS
Le régime collectif et obligatoire basé sur le principe de la solidarité, offre des garanties identiques pour tous, et détaillées dans le barème ci-après.
LES COTISATIONS
Régime collectif obligatoire:
La cotisation est calculée sur le salaire brut, avec un taux global de :
3,282 % du salaire tranche A (jusqu'au plafond de la Sécurité Sociale, 2773€ en 2008) ;
1,515 % du salaire tranche B (partie du salaire au-delà du plafond).
Le montant mensuel de la cotisation ne peut être inférieur à 41.07 euros et ne peut dépasser 123.24 euros
Pour le salarié, la part de la cotisation est de 50% pour SEIsas, SEFsas et les filiales adhérentes
Les taux appliqués sont donc :
1,641% sur la tranche A et 0,758 % sur la tranche B
Minimum mensuel 20.54 euros - Maximum 61.62 euros
Prélevée directement sur le salaire, la cotisation de la MESE est défiscalisée et la participation de l'entreprise est exonérée de charges sociales et fiscales dans la mesure où il s'agit d'un régime collectif obligatoire et que la mutuelle respecte les nouvelles obligations des contrats responsables.
Régime individuel à adhésion volontaire:
Conjoints salariés et enfants jusqu'à 28 ans salariés ou non scolarisés en France, la cotisation forfaitaire est de 25.22 euros par mois.
Le salarié qui fait valoir ses droits à la retraite ou départ anticipé peut continuer à adhérer à la MESE dans les mêmes conditions. La cotisation sera calculée sur ses ressources de pension et sera intégralement à sa charge. Avec un taux de 4,859% ,sur la tranche A et 2,244 % sur la tranche B. La cotisation devant être comprise entre 59.24 euros et 154.05 euros. |
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Un site internet réservé exclusivement aux adhérents de la mutuelle
est à votre disposition: www.mese.fr |
Votre contact FORCE OUVRIERE à la MESE: |
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| Fil Mauve: accompagner les familles confrontées à la maladie d'Alzheimer |
| En 2002, éduSanté a conçu le programme Fil Mauve en lien avec des experts et des associations de patients. Ce programme de soutien et d'éducation des aidants familiaux (conjoints, enfants…) des patients souffrant de maladie d'Alzheimer et de troubles apparentés valorise les aidants familiaux dans leur rôle, en leur permettant:
- de mieux connaître et comprendre la maladie d'Alzheimer,
- d'acquérir les compétences pour gérer au mieux la maladie au quotidien,
- d'éviter les complications
- et de mieux collaborer avec les soignants.
Les Ateliers Fil Mauve sont très concrets et donnent des astuces et conseils utiles pour mieux communiquer avec le malade, pour repenser l'aménagement du domicile, pour mieux connaître les aides juridiques, les soutiens médicaux et sociaux.
En 2006, la Mutualité Française décide de lancer une expérimentation dans le contexte mutualiste pour apporter un éclairage sur la faisabilité de la mise en oeuvre des Ateliers Fil Mauve en Mutualité et sur la satisfaction des aidants.
Cette expérimentation a donné lieu à un bilan et a permis d'élaborer un guide de mise en oeuvre des ateliers Fil Mauve pour tous les groupements désireux de développer ce programme.
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