 |
|
|
|
|
|
Spécial assemblée générale
DIJON
11 et 12 octobre 2007
|
|
ASSEMBLEE GENERALE
FORCE OUVRIERE
du Groupe Schneider Electric
Dijon, les 11 et 12 Octobre 2007 |
L'ensemble des élus FORCE OUVRIERE Schneider Electric
présents à Dijon
|
|
| L'action syndicale est aussi une histoire de femmes militantes |
RESOLUTION |
| 200 élus et militants Force ouvrière représentant l’ensemble des sociétés du Groupe, réunis à Dijon les 11 et 12 Octobre 2007, ont analysé la situation économique et sociale de Schneider.
Ils constatent que depuis trois ans l’activité de l’entreprise est restée très soutenue.
Ce qui n’a pas empêché la Direction de procéder à de nombreuses restructurations.
Face à cette situation, ils réaffirment leur volonté de maintenir et développer le dialogue social, celui-ci ne pourra se concrétiser qu’au travers d’une politique contractuelle pérenne.
Les militants Force Ouvrière appuient les actions de la FIOM (Fédération Internationale des organisations de la Métallurgie), face à des groupes mondiaux : par la mise en place de codes de conduite applicables aux multinationales et par la négociation des comités mondiaux.
Les militants soutiennent l’action de la FEM (Fédération Européenne de la Métallurgie), garant dans une entreprise comme la nôtre de l’avenir de la production en Europe et du bon fonctionnement du comité d’Entreprise Européen. Ils se félicitent de l’accord signé au niveau Européen, garantissant un minimum pour les salariés de Schneider en cas de restructurations.
Ils désapprouvent la politique de la Direction sur un rajustement des effectifs au détriment de la France, ils condamnent le travail précaire sous toutes ses formes. Ils rappellent que la croissance externe ne peut se faire au détriment de la recherche, du développement, vecteur d’innovation en France.
L’assemblée s’oppose à l’approche strictement financière de l’entreprise, réaffirme qu’il y a urgence à mettre en œuvre une politique industrielle et sociale permettant d’assurer l’emploi et les statuts sociaux des salariés.
Les militants dénoncent les fermetures de sites et les délocalisations, ils soutiennent les salariés concernés et rappelle que la croissance des uns ne peut se faire au détriment des autres.
Ils condamnent toute action visant à réduire l’outil industriel français.
Les délocalisations ne peuvent devenir pour l’entreprise une politique industrielle.
Ils rappellent que l’évolution et la richesse de notre entreprise sont dues à la motivation des femmes et des hommes qui composent notre groupe.
Devant les difficultés actuelles, les militants soutiennent l’action des délégués Force Ouvrière et les orientations prises par notre coordinateur groupe, ainsi que par les délégués centraux.
Ils se félicitent également des actions menées par la Fédération pour défendre l’intérêt des salariés dans tous les grands dossiers de l’actualité.
Ils réaffirment leur attachement aux retraites par répartition et restent mobilisés, en cas de besoin, afin de sauver notre système de santé.
Les 200 militants engagent le Coordinateur Groupe à la vigilance concernant les restructurations dans les entreprises.
L’assemblée réaffirme que la formation est un outil primordial assurant l’évolution professionnelle des salariés.
L’assemblée se félicite des premiers accords groupe signés par Force Ouvrière, constituant un premier socle social, pour parvenir à un statut commun à l’ensemble des salariés des sociétés du groupe.
L’assemblée mandate le coordinateur groupe à développer les accords territoires par le biais de la politique contractuelle.
L’assemblée demande :
Que l’ensemble des délégués syndicaux des sociétés constituant le groupe mettent en place une structure de coordination et relancent des actions de syndicalisation de toutes les catégories professionnelles.
L’assemblée appelle :
Les cadres à venir grossir les rangs de la coordination mise en place par la Fédération.
L’assemblée revendique :
Des augmentations de salaires permettant de faire progresser le pouvoir d’achat de tous les salariés, juste partage des résultats de l’entreprise ainsi que Le développement de l’emploi en France.
L’assemblée réaffirme son attachement à l’indépendance syndicale et à la liberté de négociation.
Les élus et militants appellent l’ensemble des salariés du groupe à venir renforcer les rangs de notre organisation syndicale en adhérant à Force Ouvrière, le seul syndicat libre et indépendant, garant de la défense des intérêts de tous les salariés.
Dijon le 12 Octobre 2007
|
|
|
MENTIONS LEGALES |
|
|